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CFP: ICMA sponsored session: ‘MOVING MATERIALS: Medium, Meanings, and Technique in Transit,’ Leeds International Medieval Congress, University of Leeds, Leeds, United Kingdom, 1–4 July 2019

1024px-vase_de_cristal_d27alic3a9norDeadline: 21 September 2018

MOVING MATERIALS: Medium, Meanings, and Technique in Transit, Leeds International Medieval Congress (thematic strand: Materialities), University of Leeds, Leeds, United Kingdom, 1-4 July 2019

Sponsored by the International Center of Medieval Art (ICMA) Student Committee
Organized by D. Esther Kim (Toronto),  Maggie Crosland (Courtauld), and Xin Yue (Sylvia) Wang (Toronto)

The materials of the medieval artist, artisan, and architect were constantly on the move, travelling from one part of the globe to another through trade, gifting, looting, or theft. Likewise, the localized techniques of working with materials and media could travel near and far, through the movement of artists and objects, as well as written and visual descriptions such as artist manuals and travel guides.

While on the move, travelling materials such as stone and marble, metals, fur, textiles, coral, ivory, and pigment—and techniques of working with these materials—might retain their original meanings and function; or they could be integrated with local media, refined, or even significantly transformed to something drastically different, to suit the ideologies and ambitions of their destination.

This panel aims to engage with materials and techniques in transit, as well as the (trans)regionality of their meanings and significations, by asking: are we still able to trace the ‘origin’ and ‘originality’ of certain materials, techniques, and their meanings? How then would the fluidity and transformation of techniques affect our understanding when we are trying to ascribe a certain technique to a particular culture or region? How are old, new, and combined meanings assessed and understood in the Middle Ages and in scholarship today?

Possible topics of discussion include, but are not limited to: global movements and dissemination of artists and/or their materials and techniques; modes of transmission; regional/transregional meaning and significance of materials and techniques; reuse and repurposing of existing materials and/or artworks; reasons for shifts in meaning and function of materials within and outside particular regions; the integration of materials and medium, and intermediality; trans-temporal/ trans-regional use of spolia, among others.

How to apply: We welcome submissions for 20-minute papers from graduate student ICMA members, and encourage interdisciplinary submissions from students researching all parts of the globe from c.400-c.1500. To propose a paper, please send a title, abstract of up to 250 words, and CV to the organizers (de.kim@mail.utoronto.ca, margaret.crosland@courtauld.ac.uk, xw388@nyu.edu) by 21 September, 2018.

The International Center for Medieval Art Student Committee involves and advocates for all members of the ICMA with student status and facilitates communication and mentorship between student and non-student members.

CFP: L’architecture gothique. Entre réception et invention. Impact, continuité et réinterprétation (XIIe – XXe siècle), Centre André Chastel, Paris, 10 March 2018

e4172ce752979324efadeeb13ae35d66-viollet-le-duc-game-propsCall for Papers: L’architecture gothique. Entre réception et invention. Impact, continuité et réinterprétation (XIIe – XXe siècle), Centre André Chastel, Paris, 10 March 2018
Deadline: 15 November 2017
L’une des définitions les plus correctes du terme « gothique » est celle qui interprète ce phénomène architectural non comme l’expression d’une période historique mais comme un système structurel, défini en Ile-de-France à partir du milieu du XIIe siècle. Les connaissances techniques déjà expérimentées à l’époque romane sont alors intégrées dans une relation consciente entre structures portantes et structures portées, en obtenant de nouveaux effets esthétiques et symboliques.

Entre la fin du XIIe et le XIIIe siècle, l’architecture gothique se développe en Europe, particulièrement en Angleterre, Allemagne, Espagne, Italie, Hongrie et Bohème et entre en contact avec les traditions constructives locales, notamment grâce à l’activité des ordres monastiques. La synthèse entre la réception de modèles existants et l’invention de nouvelles expressions artistiques donne naissance à des œuvres neuves créées dans des contextes historiques, géographiques et socio-culturels différents par rapport au contexte français.

En Italie, par exemple, la leçon du gothique français, transmise principalement par les cisterciens, est ensuite assimilée par les ordres mendiants et, en Italie méridionale, par Frédéric II et finalement par les Angevins. Cependant, le gothique italien ne développe pas l’audace structurelle qui fut, en France, à l’origine d’un formidable élan vertical des parois et de l’effet de lux continua. Cette différence est à la fois due à la persistance de techniques constructives traditionnelles dans la filiation de l’architecture paléochrétienne et à l’impossibilité d’appliquer la technique de l’arc-boutant dans une zone fortement sismique.

Au même titre, en France, entre le début du XVe et le milieu du XVIe siècle, l’art gothique flamboyant se mêle à la tradition de la Renaissance importée d’Italie : si l’ossature des églises reste « gothique » même lorsque les formes ornementales assimilent des caractères à l’antique, l’originale rationalité structurelle est en grande partie perdue. La persistance des formes flamboyantes dans l’architecture de la Renaissance française est un phénomène intéressant qui révèle l’importance et l’influence de la tradition gothique.

Plus tardivement et à titre d’exemple, au XIXe siècle le phénomène des revivals historicistes atteste la reprise du langage gothique en Europe. Une telle tendance s’imposa d’abord en Grande-Bretagne puis se diffusa dans d’autres pays européens, parallèlement à l’intense activité de restauration des monuments médiévaux : en France c’est surtout Eugène Viollet-le-Duc qui en souligna la rationalité constructive. Le néogothique, devenu désormais partie intégrante de l’éclectisme historiciste, constitue une source fondamentale pour l’art nouveau jusqu’au début du XXe siècle.

La journée sera par conséquent consacrée à une réflexion sur la réception de l’architecture gothique comme langage flexible, à même de créer de nouvelles formes artistiques : l’objectif est de conduire l’historien de l’art et de l’architecture à enquêter sur la portée et l’influence de ce phénomène dans des contextes différents de celui d’origine. La journée vise ainsi à élargir l’analyse aux questions historiques, politiques, culturelles et urbaines, en fonction des objectifs des commanditaires et en établissant des liens entre aspects structurels, fonctionnels et formels. La journée doctorale sera l’occasion de partager les réflexions méthodologiques, les problématiques et les résultats des recherches en histoire de l’architecture de doctorants et jeunes docteurs de formations et de pays divers.

La série de thématiques suivante est destinée à suggérer des domaines et directions de recherche et n’a que valeur indicative :
– Techniques et matériaux de l’Architecture gothique : innovations structurelles, continuité et rupture avec le passé
– Cathédrale gothique et différentes formes locales en France
– Gothique français et sa diffusion en Europe
– Gothique flamboyant et Renaissance : dialectique entre survivances structurelles et décor « à l’antique »
– Réception du Gothique après le Gothique : survivance et renouveau néogothique
– L’architecture gothique, sa restauration ou sa réutilisation contemporaine
– L’architecture gothique intégrée dans les autres formes de l’art visuels (peinture, gravure, sculpture), sémantique visuelle et revival.

La journée donnera la priorité aux interventions des doctorants et jeunes docteurs. Elle se déroulera le 10 mars 2018 au Centre André Chastel (INHA, 2, rue Vivienne, 75002 Paris).

How to apply:  Les propositions de communication (300 mots maximum), en français ou en anglais, accompagnées d’un bref curriculum vitae (2 pages maximum), sont à envoyer, le 15/11/2017 au plus tard, à Camilla Ceccotti et Emanuele Gallotta aux adresses suivantes :
camilla.ceccotti@uniroma1.it
emanuele.gallotta@uniroma1.it

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Material Witness is an interdisciplinary training program for PhD students from the seven UK universities that makes up the CHASE consortium – The Courtauld Institute of Art, Goldsmiths, the Open University, and the Universities of East Anglia, Essex, Kent and Sussex.

The Material Witness workshops have ranged from manuscript handling sessions at the British Library to discussions on the implications of digitalizing art collections. By taking place outside the classroom and by welcoming PhD students from varied backgrounds, this series has championed the interdisciplinary approaches that characterize today’s most cutting-edge scholarship. At the same time, the opportunity to handle works of art reminds participants of the pleasures and responsibilities of original doctoral-level research.

To find out more about the workshops and to hear from the participants themselves, you may checkout the blog here. Suggestions and comments are encouraged!